Discours de Razzye Hammadi

Discours de Razzye Hammadi
Voici quelques extraits du discours de clôture de Razzye Hammadi, Président National du MJS lors des Universités d'été et qui démontrent que les jeunes sont l'énergie de l'avenir pour notre parti :

Chers camarades, chers amis,

Beaucoup de choses ont été dites ces derniers mois depuis notre défaite, un grand nombre d'entres-elles traitaient de la rénovation, mais peu se fixaient pour objectif la création, l'innovation, et l'invention.
Ce n'est donc pas par hasard que les jeunes socialistes ont décidé d'intituler leur université d'été : Droit d'inventaire et devoir d'inventer.
Droit d'inventaire, parce que nous sommes sans complexe vis-à-vis de notre camp, vis-à-vis de notre Parti.
Quand certains d'entre nous ont donné le sentiment de substituer au couple éducation et socialisme celui qui unissait télévision et populisme comme l'a décrit Sylvain Bourmeau lors de notre plénière de vendredi aux côté de Patrick Viveret et Didier Eribon, nous avons fait part de nos craintes.
Lorsque nous avions développé notre critique de l'alternance qui devait, selon certains, nous ramener automatiquement au pouvoir en lieu et place d'une véritable alternative crédible et de progrès, nous avions là encore fait état de notre satisfecit mais aussi de nos désaccords.
Ne pas se satisfaire des consensus de façade tout en assumant pleinement nos synthèses, oser le débat d'idées et les contradictions c'est la force du Mouvement des Jeunes socialistes. Cette organisation de la jeunesse socialiste, qui s'apprête à dépasser les 10 000 adhérents et sur laquelle, quoiqu'il advienne vous pourrez toujours compter.
Lorsque nous avions identifié la bataille culturelle qui se menait dans la société, nous l'avions fait à l'aune de notre vécu et avec la même franchise, en considérant que la bataille perdue était avant tout celle que nous avions perdue dans nos propres têtes. Il n'y a pas de fatalité culturelle ou sociologique à la défaite de la gauche. Ma génération a fait le choix de se déplacer en masse en direction des urnes pour voter majoritairement Ségolène Royal, lorsque la peur de l'avenir et le spectre de la précarité aurait du la conduire vers l'abstentionnisme. La force de notre génération, ce n'est pas l'âge mais le vécu.
Un vécu qui nous a aussi amené à comprendre à quel point, la politique avait changé, tant dans la manière d'en faire que dans la façon de l'élaborer. Oui, merci à Ségolène Royal d'avoir tenté d'innover dans ce domaine. Cependant, prisonnière de l'immédiateté des prétendues demandes consuméristes de l'électorat, la campagne présidentielle a substitué aux enjeux de civilisation, des questions d'actualité voire de « café du commerce » sur « le droit à consommer plus ». « Pouvoir d'achat garanti », « travailler plus pour gagner plus », sont deux exemples s'il en fallait, de l'absence de projet et du champ restreint auquel se limite la vision politique contemporaine.

Devoir d'inventer ensuite parce que, oui, le monde a changé, oui, certains de nos outils s'essoufflent, d'autres apparaissent caducs. Les conditions de vie, elles, les inégalités croissantes, les tensions exacerbées, les aliénations de l'homme par le capital redonnent tout son sens à la phrase d'Abraham Lincoln « les esclaves perdent tout dans leurs fers, jusqu'au désir d'en sortir ». Le devoir d'inventer c'est une exigence que le MJS s'est imposé, par respect pour ces nouveaux précaires, pour ces 3 millions de personnes en situation de mal-logement, pour ces jeunes qui travaillent la nuit pour étudier le jour, pour ces 50 000 étudiants prostitués et ces 2 millions d'enfants pauvres, pour ne pas limiter le changement du Parti Socialiste à une diversité « alibi » ou au rajeunissement sans horizon. Etre socialiste, ce n'est pas être à la mode. Ce n'est pas parce que la direction du Parti Socialiste ressemblera à une affiche de « United Colors of Benetton » que nous aurons réussi le changement. Trop souvent, et c'est là le problème de fond, la jeunesse est aujourd'hui vue comme un risque, y compris au PS, alors qu'elle devrait être vue comme une chance et comme un pari vital. C'est de notre capacité à faire ce genre de pari et à se donner les moyens de les inscrire dans des perspectives de long terme que dépend la réussite de ce renouvellement.
Certes la jeunesse n'est pas une vertu, mais elle incarne un vécu. Le vécu d'une génération politique qui a le c½ur, la raison et le bulletin de vote à gauche.
Le vécu d'une génération invisible qui ne se fait entendre que lorsque ses libertés fondamentales et sa dignité sont remis en cause.
Je ne veux pas appartenir à une génération qui doit être proche de l'agonie pour être entendue, à une génération qui a peur pour son avenir et celui de ses enfants, à une génération à qui la droite tente aujourd'hui de faire croire que si elle galère c'est parce qu'elle ne mérite pas de réussir.
C'est une fois encore notre vécu qui nous fait saisir mieux que quiconque, 100 jours après l'élection présidentielle, que l'agitation ne vaut pas le mouvement et que l'affichage ne vaut pas l'action, tout au plus la régression. Régression sociale, régression démocratique, mais aussi régression culturelle. Car, oui, aujourd'hui, l'escapade maltaise de Nicolas Sarkozy, ses vacances princières à Wolfeboro, ne parviennent même plus à susciter l'émoi de la population. Mais oui, chers camarades, le luxe pour le luxe, la richesse pour la richesse, sont désormais des objectifs à part entière, quand bien même nous savons par avance qu'une majorité n'y aura jamais accès. C'est ce que Domenach appelle la « droite bling-bling ». Elle n'est qu'apparât dans le mensonge. Qu'importe que nos armées périssent sur le front russe, tant que l'illusion de conquête persiste.

Illusion encore, lorsque notre Président nous explique, lors de son discours à Strasbourg, que c'était pour lutter « contre le dumping fiscal et monétaire » qu'il avait poussé en première ligne à l'accord sur le traité simplifié, alors même que ce dernier ne prévoit rien pour faire passer les questions sociales et fiscales de l'unanimité à la majorité qualifiée. Et voilà qu'en c½ur, n'y voyant rien à redire, certains socialistes, n'ayant d'autre mandat que celui qu'ils s'attribuent eux mêmes, complexés par le NON, commentent en commençant toujours de la même manière, « l'Europe s'est remise en marche, il y a des avancées ... ». L'histoire bégaie. Sur le front monétaire, aucun débat, aucune manchette, aucun élément de l'ordre du jour de la réunion de ces « nouveaux pères fondateurs autoproclamés » n'est venu effleurer les statuts de la Banque Centrale Européenne. Un protocole sur la concurrence est transmis à la CIG, le protocole social attendra.
Le Pacte de Stabilité ne fait toujours pas la différence entre les Etats-membres qui s'endettent pour financer l'éducation, améliorer les services publics, investir dans la recherche et ceux qui dilapident leur budget, pour satisfaire aux exigences d'une clientèle électorale. N'oubliez pas, camarades, que nous sommes rassemblés au delà du oui et du non, non pas par renoncement mais par le partage d'exigences qui nous unissent.

Dans quelques années, répondant aux enfants de France devenus adultes, je ne souhaiterais pour rien au monde expliquer que pendant que cela se produisait nous étions en train de nous « chamailler », suite à notre cinglante défaite, avec d'un côté ceux qui ne se voulaient responsables de rien et de l'autre ceux qui voulaient rendre tout le monde responsable de tout. Donnant raison à Jaurès qui disait « n'ayant pas la force d'agir, ils dissertent ».

Alors, oui il faut agir, se mettre en mouvement, impulser la dynamique de l'alternative, si ce n'est pour nous au moins pour les générations à venir, renouveler pour mieux proposer, renouveler pour continuellement être remis en cause, renouveler pour toujours considérer que rien n'est acquis.

Le renouvellement, mes camarades, mérite mieux qu'un mot d'ordre, mieux qu'une page du catalogue printemps/été de la rénovation socialiste. Pour notre famille, ce mot ne doit plus être tabou, à nous, camarades, d'en faire une méthode, un horizon permanent.

Le renouvellement de notre parti est étroitement lié au renouveau de notre discours, de nos analyses et de nos propositions. C'est en ouvrant les débats que nous pourrons ouvrir la sociologie de notre parti et de ses responsables. Contrairement à ce que j'ai pu entendre ce n'est pas le Parti socialiste qu'il faut faire imploser, mais sa sociologie qu'il faut faire exploser

Nous devons enraciner la gauche dans la société si nous voulons la mettre en mouvement. Pour ce faire il est indispensable que notre parti ressemble à la société. C'est ainsi que nous pourrons partir à la reconquête des catégories populaires, des salariés, des petits retraités, des ouvriers que d'aucuns avaient décrits comme une classe sociale disparue mais qui ont sûrement fait la différence dans le résultat de l'élection présidentielle, en bref, de la base sociale naturelle des socialistes. ...

....Mitterrand disait là où il y a une volonté il y a un chemin, je vois aujourd'hui une multitude chemins, certains sinueux mais prometteurs, d'autres rectilignes mais faits de renoncements...

... Alors arrêtons nous de vouloir dialoguer sans interlocuteur et de ne parler qu'à nous-mêmes, parlons aux français. Vite, il y a urgence !

Parlons à la gauche au lieu de donner le sentiment de nous satisfaire de leur difficulté qui contribuent aux difficultés de toute notre camp politique. Oui, Pierre Mauroy a raison, il faut des Assisses de la gauche pour ouvrir un nouveau cycle et repartir sur de nouvelles bases. Il faut aussi dès maintenant reparler des primaires pour qu'une candidature unique de la gauche soit possible, sinon dans deux ou trois ans on nous dira qu'il est trop tard...

A moins que l'on ne veuille renouveler le même jeu de dupe, visant à nous observer en chien de faïence, en attendant que le principe de l'élimination, voire du maillon faible, qualifie au gré des sondages et des bouffées d'humeur de l'opinion le plus chanceux d'entre nous pour la finale.

Quelquefois, j'entends certains camarades me dire « on en a pris pour cinq ans, peut-être pour dix. », je leur fais remarquer alors qu'en 2012, cela fera dix ans que droite a les pleins pouvoirs et qu'en 2012, la droite sera restée, sans discontinuer, au pouvoir plus longtemps qu'entre 1958 et 1981. Quand on a 20 ans, 5 ans c'est long. 25 ans c'est plus que toute une vie.

Chers camarades, nous n'aurons jamais le pouvoir médiatique ou alors c'est que nous sommes “l'opposition de sa majesté”, celle qui partage sa conception politique, qui adhère au même cynisme, c'est moins notre manière de faire qu'il faut changer que notre manière d'être. Il nous faudra retrouver la confiance de tous nos camarades, de tous ces militants associatifs et syndicaux que nous avons parfois déçus, et ne pas nous complaire à nous allonger sur le divan médiatique. Le capital isole, nous devons faire société...

Enfin, il reste une condition insuffisante mais nécessaire. L'unité.

J'ose le rappeler car comme l'écrivait Jean Verlhac décrivant le processus d'unification des socialistes à la fin du XIXème siècle, « Je me suis toujours rassuré en pensant que l'unité s'imposait à tous les esprits socialistes au moment où elle semblait plus difficilement réalisable que jamais auparavant ».

Si pour Vaclav Havel « la politique est l'art du possible qui consiste à nous rendre meilleurs », alors dès maintenant travaillons et faisons de la politique, tout simplement. Au travail camarades, et construisons un rêve socialiste.
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# Posted on Thursday, 06 September 2007 at 10:38 AM

Edited on Thursday, 06 September 2007 at 11:23 AM

La justice en danger

La justice en danger
Le MJS s'indigne de la réaction de la chancellerie et de certains députés suite aux doutes émis par un substitut du Procureur de Nancy, quant à l'application, à un dossier particulier, d'une peine plancher. Ce dernier, en effet, avait indiqué dans des réquisitions qu'au vu de la personnalité du prévenu et de la nature du délit, l'application de la récente loi sur les peines planchers ne lui paraissait pas des plus opportunes.

Cette simple réflexion prend aujourd'hui une ampleur considérable, ledit substitut ayant été convoqué à la chancellerie et Nadine Morano, députée de Meurthe et Moselle n'ayant pas hésité à vilipender ce magistrat, l'accusant de nier le système démocratique qui veut que quand une loi est votée, elle doit être appliquée.

Il semble avant tout important de rappeler à Madame Morano que la loi du 10 août 2007 relative aux peines planchers prévoit expressément la possibilité pour un juge de ne pas appliquer une peine plancher s'il estime que le prévenu présente des gages de réinsertion. La simple remarque du substitut du procureur n'a donc fait que reprendre cette possibilité et n'est en rien contraire à la législation.

Mais d'avantage que la question de la connaissance même de la loi par nos parlementaires, se pose plus cruellement la question de l'indépendance de notre système judiciaire, dès lors que des magistrats font une nouvelle fois l'objet de critiques et de convocations du seul fait qu'ils émettent une opinion contraire à celle du gouvernement en place.

Notre Justice est le pilier de notre démocratie et la garantie d'un Etat de Droit. Nous ne pouvons tolérer cette attaque inadmissible et nous exigeons qu'il soit mis enfin un terme à cette remise en cause quasi systématique de l'indépendance de la Justice.
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# Posted on Saturday, 01 September 2007 at 5:03 AM

100 jours de Sarko, 100 jours de trop !!!

100 jours de Sarko, 100 jours de trop !!!
Avoir vingt ans aujourd'hui et se dire que l'on va passer ses cinq prochaines années avec une politique de Droite dure dont le chef de file joue au empereur-président pourrait être la chose la plus déprimante qu'il soit. Mais bien au contraire, on ne peut se résigner, accepter cela sans rien dire surtout devant l'injustice quotidienne que subissent nos concitoyens, face aux cadeaux toujours plus importants aux patrons ou aux plus riches, aux annonces sans lendemain, à la gesticulation plutôt qu'à l'action. La jeunesse a toute sa place dans le débat et les jeunes socialistes continuent encore et toujours leurs combats pour plus de solidarité, d'égalité et de vérité.

100 jours avec Sarkozy, c'est 100 jours de déroute pour les plus faibles et c'est surtout une route dangereuse pour notre l'avenir. En matière d'éducation, c'est plus de 11000 postes qui seront supprimés ou non remplacés alors que les classes sont surchargées et les besoins réels pour faire de notre système éducatif un outil efficace pour la citoyenneté. C'est un pouvoir d'achat toujours plus amputé avec une hausse des prix continuelle et des impôts qui ne baissent que pour les plus hauts revenus. Ceux qui passent au péage sont une nouvelle fois, avec la Droite, les mêmes, c'est-à-dire les français moyens ou les plus pauvres. Et les jeunes sont touchés de plein fouet par ce système où le droit de travail est malmené, les universités privatisées sans le dire, et l'individualisme promotionné comme jamais. Cette France là ne nous ressemble pas !

Nos combats sont donc plus que jamais d'actualité et nous les mènerons avec convictions et force parce que nous sommes les énergies de l'avenir et c'est sur le terrain, à la rencontre des jeunes, pour donner l'envie de s'engager et de construire, avec nous, la gauche de demain, moderne et offensive, que nous puiserons notre force collective.


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# Posted on Saturday, 01 September 2007 at 4:24 AM

Docteur Nico et Mister Sarko

Docteur Nico et Mister Sarko
Quand une personne est connue sous certains aspects mais est en fait tout autre, on parle souvent du syndrome de la double personnalité qui débouche inévitablement sur le double discours. Et bien, il est fort probable que notre Président soit atteint par ce phénomène aux vues de certains faits troublants survenus ces dernières semaines.

En effet, il y a d'un coté Docteur Nico, celui qui promet tous les remèdes aux problèmes de la France, qui sait tout sur tout, qui est partout, qui parle beaucoup, qui gesticule énormément mais qui finalement est un drôle d'apothicaire et de bonimenteur. Et puis, de l'autre, il y a Mister Sarko, le vrai, le réel, celui qui une fois président a beaucoup de mal à tenir ses promesses de campagne. Ah si, pardon, il ne tient ses engagements que pour les plus aisés de nos concitoyens, ceux qui gagnent le plus ont toujours droits, avec lui, à plus. Mais pour les autres, les français moyens, rien n'est épargné. Les couples qui ne payaient pas d'impôts car leurs revenus étaient trop bas vont devoir aujourd'hui s'acquitter du devoir fiscal alors même qu'en un an, les prix ont augmenté, les loyers ont flambé, la vie est devenue encore plus chère mais leurs salaires, eux, n'ont pas bougé d'un seul euro. Même sur la promesse de la déduction des intérêts d'emprunt pour les biens immobiliers acquis avant le 6 mai, il n'y a plus d'espoir à avoir pour ces français qui ont fait le choix de se serrer la ceinture pour accéder à la propriété. Le soit –disant, premier des Ministres l'annonçait hier dans le journal « Le Monde », il n'y a pas d'autres solutions pour ceux-là après la décision du Conseil Constitutionnel.

Alors, il faut que les français se réveillent sur le vrai visage de leur Président et de sa politique. Cet homme est boulimique de pouvoir, politique comme médiatique d'ailleurs, et est comme Narcisse face à son miroir : il n'aime voir que lui, toujours lui, lui partout et pour tout. Et ceci n'est pas sans poser des problèmes constitutionnels d'ailleurs car un président hégémonique et omniprésent n'est pas en phase avec notre constitution. Entre Docteur Nico et Mister Sarko, c'est blanc bonnet et bonnet blanc mais pour nos concitoyens les plus précaires et moyens sa politique elle n'est pas incolore ni indolore. C'est celle d'une droite dure qui aime l'argent, qui s'affiche sans complexe et qui sert les plus riches au détriment de tous les autres.

Le devoir de la Gauche est donc de dénoncer, de s'opposer et de réveiller le pays pour montrer que la réalité ne se passe pas dans les pages glacées de GALA ou VOICI mais dans leur portefeuille qui est un peu plus amputé et morcelé chaque jour par les réformes de ce gouvernement !
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# Posted on Thursday, 23 August 2007 at 6:03 AM

Edited on Thursday, 23 August 2007 at 8:51 AM

Université d'été du MJS à La Rochelle : Droit d'inventaire, Devoir d'inventer...

Université d'été du MJS à La Rochelle : Droit d'inventaire, Devoir d'inventer...
Voici le programme provisoire de La Rochelle 2007 ou le MJS tiendra son université d'été du 31 août au 2 septembre :

Vendredi 31 août 2007


- 15h - 15h30 :Ouverture

- 16h - 18h : Plénière n°1 - La gauche est-elle incapable de reconquérir le pouvoir ?

- 19h - 20h : Rencontre avec le Premier Secrétaire


Samedi 1er août 2007

- 9h30 - 11h 30 : Plénière n° 2 - Le socialisme municipal : première pierre de la refondation.

- 14h30 - 16h30 Plénière n° 3 - Refonder la gauche : avec qui ?

- 17h - 18h30 : Ateliers

. Réconcilier économie et protection sociale
. La gauche, la Nation, la République
. La gauche face au terrorisme
. Les socialistes face aux inégalités territoriales
. Penser les médias dans la démocratie.
. L'autonomie des universités, atout ou danger ?


Inscriptions et renseignements pour les Hautes-Pyrénées tu peux envoyer un mail à jeunessocialistes65@hotmail.fr
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# Posted on Thursday, 26 July 2007 at 5:25 AM